Leurs crampons résonneront dans le tunnel du Celtic Park

Leurs crampons résonneront dans le tunnel du Celtic Park. Peut-être jetteront-ils un œil aux carreaux sur le mur, où les noms des fans du Celtic sont inscrits en lettres vertes sur fond blanc, les couleurs du club. Au bout du couloir, le rectangle de pelouse, les écharpes vert et blanc dans les tribunes et 60 000 gosiers qui hurlent à plein poumons You’ll Never Walk Alone. S’ils sont faits de chair et de sang, les joueurs du PSG devraient sentir un léger frisson leur parcourir l’échine, mardi 12 septembre, en pénétrant sur le terrain du Celtic Glasgow, pour leur entrée en lice en Ligue des champions.site maillot de foot Le combat paraît disproportionné entre le PSG, ses 500 millions d’euros de budgets, ses stars… Et le Celtic, trop fort pour le championnat d’Ecosse et trop frêle pour les joutes européennes. Mais dans son antre, le club s’est offert le scalp de la Juventus, éliminée en 2001 en demi-finale de ce qui s’appelait encore la Coupe de l’UEFA ; du Milan AC, champion d’Europe en titre, en 2007 ; ou encore du grand Barça, qui y a mordu la poussière (1-2) en 2012, malgré 89% de possession de balle et 23 tirs cadrés. « La plus belle page de l’histoire européenne du Celtic », souriait l’ex-coach Neil Lennon.

Mais Glasgow a une autre force. « Sans les supporters, le football n’est rien. » C’est inscrit sous la statue de Jock Stein, à l’extérieur du stade, situé dans le quartier de Parkhead. L’entraîneur mythique du Celtic a réussi à ramener la Coupe des Champions, avec 11 joueurs nés dans un rayon de 15 km autour du stade. C’était en 1967.Joueur devenu consultant, Jamie Carragher se rappelle dans le Scottish Sun avoir eu du mal à se concentrer sur le jeu : « Je me retrouvais à loucher dans les tribunes. Le bruit est assourdissant. Seule une poignée de clubs peuvent approcher le bruit que font les supporters du Celtic dans les rencontres à fort enjeu. » Wayne Rooney se remémore y avoir laissé des plumes avec Manchester United en Ligue des champions : « Ça peut être très intimidant quand on n’est pas habitué. » L’Italien Andrea Pirlo a comparé Celtic Park à une « arène de gladiateurs ». Il y a de ça.L’équipe de foot féminine de Palestine vient de se faire écraser 0-6 par la Thaïlande. Mais le score importe peu pour la capitaine Claudie Salameh, « fière » de ses coéquipières qui ont bravé les traditions et les obstacles pour occuper le terrain. maillot de foot palestine Les autres équipes de ce groupe qualificatif pour la Coupe d’Asie 2018, la Thaïlande et la Chine, se connaissent et s’entraînent depuis longtemps. Avant ce premier match de phase qualificative contre la Thaïlande, les filles au maillot rouge de la Palestine, parentes pauvres d’un sport qui passionne pourtant les Palestiniens, n’avaient jamais joué ensemble et n’ont eu que 20 jours pour se découvrir.

« Jouer au foot, pour nous les filles en Palestine, est un énorme défi : on fait face au foot mondial, mais aussi à notre pays où règne une vision rétrograde des femmes qui jouent au foot », confie à l’AFP Claudie Salameh, ses longs cheveux noirs tirés en arrière, après la cuisante défaite subie à domicile devant des travées très clairsemées du stade Fayçal al-Husseini. Celui-ci est l’unique arène internationale du foot palestinien à al-Ram, ville palestinienne coupée de Jérusalem par le mur de séparation israélien.maillot foot manche longue « On doit prouver à notre propre peuple que les filles peuvent et savent jouer au football », poursuit-elle en agitant ses mains aux ongles vernis d’un rouge flamboyant.Réunie en congrès à Bahrein, la Fédération internationale devait statuer ce jeudi sur le conflit israélo-palestinien en reconnaissant ou non la Fédération palestinienne (PFA). Mais l’instance a préféré se donner onze mois supplémentaires de réflexion (donc jusqu’en mars 2018), estimant avoir « besoin de plus de temps » avant de donner sa décision. Un point du dossier pose encore problème : les clubs israéliens évoluant en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël.